THÉÂTRE

 

Zarouski ou la vie joyeuse

 

C’est à l’initiative de Eric Prigent que le metteur en scène s’est intéressé à Mikhaïl Zochtchenko célèbre satiriste russe, né en 1895 que le régime stalinien finit par museler. On pourrait rapprocher son travail d’un Dario Fo, ou d’un Karl Valentin, sauf que lui s’exprimait sous forme de contes ou de petites histoires.

Race

 

Deux avocats, l’un blanc l’autre noir. Une stagiaire, noire. Un homme, blanc et riche, accusé d’avoir violé une femme de chambre noire.

Rien à voir avec l’affaire à laquelle tout le monde pense et qui avait fait les beaux jours d’une certaine presse de caniveau. La pièce a d’ailleurs été créée à Broadway en 2009.

Là, pas d’étalage de bas étage, mais un texte vif, incisif, des dialogues provocateurs dans le bon sens du terme, c'est-à-dire qu’ils incitent à la réflexion.

 

Simpatico

 

 

On est en Amérique, on est dans les années 90, on est quinze ans après les coups tordus montés par Vinnie et Carter, deux potes férus de courses hippiques, magouilleurs de première et amoureux de la même femme, Rosie, un trio qui n’hésitait pas à recourir au chantage pour arriver à leurs fins.

 

 

Pensées secrètes

 

Voilà un spectacle dont on sort émerveillé de la performance et du talent des artistes et de l’intelligence du propos qui nous fait appréhender avec beaucoup d'humour, le drame de l'homme, déchiré entre la trivialité de sa condition et la grandeur de ses aspirations.

 

 

 

Déshabillez mots

Mon Dieu quel plaisir !

Quel plaisir que ce spectacle, en des temps où notre langue française est si malmenée, bafouée, trahie voire oubliée.

 

Ma première fois

 

"Ma premère fois", un spectacle innovant où les codes du théâtre volent en éclats, pour nous surprendre et nous divertir.

 

Calamity Jane

 

Nulle ne pouvait mieux incarner Calamity que Clémentine Célarié qui prête au personnage avec une présence extraordinaire sa fougue, sa passion et son énergie ; toujours en scène, tour à tour drôle, horripilante ou émouvante, elle porte littéralement le spectacle sur ses épaules.

 

L'avare

 

La pièce serait vite vide d'intérêt si Molière n'y avait pas tissé une intrigue remplie de quiproquos et de facéties en subterfuge qui font porter le ridicule du personnage à son summum. C'est dans cet état d'esprit que Jean-Philippe Daguerre met en scène la pièce: Un Avare intolérant, tyrannique, égocentrique, mièvre, atteignant progressivement la folie.

 

 Le bourgeois gentilhomme

 

Voilà une façon intelligente de dépoussiérer les classiques  sans les dénaturer.

Catherine Hiegel  fait ici un sans-faute, créant un Bourgeois gentilhomme complètement dans l’esprit de Molière dans une mise en scène joyeuse et colorée d’un modernisme inspiré.

Ulysse

 

Heureux sont ceux qui comme moi ont pu faire ce merveilleux voyage.

Ce spectacle qui mélange subtilement la langue parlée et la langue des signes redonne au mot "Théâtre" toute sa Splendeur et toute sa Poésie en inventant de surcroît avec ses chorégraphies manuelles ce que j'appellerai une "Danse des Signes".

 

Un stylo dans la tête

 

L’auteur de cette comédie, Jean Dell est par ailleurs comédien et on dit parfois que seuls les comédiens peuvent écrire « bien » pour d’autres comédiens.

 Après avoir commis plusieurs pièces avec son alter égo Gérard Sibleyras, (citons « Le béret de la tortue », « l’inscription » et surtout le remarquable et hilarant « Vive Bouchon ! »…) le voilà qui se lance seul.  

 

Orgasme adulte échappé d'un zoo

 

Dario Fo, militant d'extrême gauche, anticlérical notoire, provocateur et polémiste mais surtout prix Nobel de littérature 1997, a écrit avec Franca Rame, sa femme depuis un demi-siècle, une série de monologues pour femmes.

Quatre sont regroupés dans ce spectacle présenté au charmant théâtre du Temps.

 

 

Jacques et son maître

 

Jacques et son maitre actuellement à la Pépinière théâtre, c’est le bonheur à l’état pur tel que peut le procurer l’alliance d’un texte sublime, d’une mise en scène d’une folle générosité et d’une interprétation sans faille.

Inconnu à cette adresse

 

"Inconnu à cette adresse", est l'adaptation par Michèle Lévy-Bram, du best-seller de l'américaine, d'origine allemande, Kathrine Kressmann Taylor. Choquée par l'antisémitisme, elle décida d'écrire en 1938, une nouvelle, sous la forme d'une correspondance, entre Max, marchand d'art juif, vivant à San-Francisco, et son ami et associé, Martin, rentré avec sa famille, en 1932, dans son pays d'origine, l'Allemagne.

 

Je ne serai pas au rendez-vous

 

L’histoire est prenante, qui offre une belle montée en puissance, suscite l’émotion et provoque la réflexion : est-on vraiment maître de son destin ? N’est-on pas le plus souvent le jouet des évènements ? Les rencontres que nous faisons peuvent-elles influer notre sort ?

Rêvez

 

Augustin Burger  et Laure Godfrin livrent une très belle adaptation du livre de Charlotte Béradt dans lequel elle racontait les rêves de 300 personnes d’origines diverses à l’aube du nazisme de 1933 à 1939.

Ce texte qui fait froid dans le dos démontre implacablement à quel point une dictature nous déshumanise au point que nous en devenons les alliés inconscients.

La conférence

 

Catherine Dolto, fille de Françoise et sœur du chanteur Carlos, croise un jour le chemin d’ Emma la clown et de leur rencontre va naître une conférence improbable.

Il faut dire qu’avant ses études de médecine, Catherine Dolto avait suivi les cours de théâtre de Jacques Lecoq et qu’Emma la clown avait commis un spectacle « Emma sous le divan » où elle parlait de psychanalyse. Impossible d’échapper à son destin…

Finegans Wake -Chap. 1

 

La perplexité plane dans la salle. Finnegans Wake-Chap 1, réveille l’éternel questionnement entourant cette œuvre controversée de James Joyce,  souvent qualifiée  d’illisible.

Génie? Folie? Plaisanterie?

Il faut être prévenu qu’il s’agit définitivement d’un des textes les plus « difficiles» à comprendre, à jouer, et, pour certains esprits rationnels, à supporter

 

La dame aux camélias

 

Cette Dame aux Camélias de Frank Castorf  ne laisse pas indifférent.

Ne surtout pas y chercher une quelconque histoire narrative, une cohérence des scènes, du romantisme.

Le metteur en scène, fidèle comme jamais à sa réputation de provocateur, ne fait pas dans la dentelle.

 

La tête des autres

 

C’est d’une grande virtuosité et les comédiens suivent ce délire avec délectation et talent, nous offrant avec une véritable gourmandise un spectacle tout à fait jubilatoire.

 

Phèdre

 

La compagnie Le Théâtre du Conte Amer, se dit Laboratoire de l’acteur et du spectateur.

Comme tel, elle plonge au cœur même de l’œuvre, en décortique chaque mot, chaque intention.

Phèdre, c’est cinq actes, trente scènes, mille six cent cinquante-quatre majestueux alexandrins, déclamés pour la première fois en 1677 par six personnages principaux.

 

Panik

 

"PANIK", une des pièces de la trilogie du dramaturge et directeur du Théâtre National Finlandais, traduit en plusieurs langues, Mika Myllyaho, est un huis clos, qui nous montre trois "quadras", amis d'enfance, très différents, qui vont partager leurs angoisses, leurs névroses et s'affronter au cour d'une joute oratoire et parfois physique, hilarante.

 

Rose

avec Judith Magre

Ce spectacle qui a pour moi le parfum d'une madeleine de Proust, a le mérite de faire découvrir aux goïm,(non-juif),une culture en voie de disparition mais surtout d'être un témoignage résumé des évènements tragiques qu'ont eu à subir les juifs d’Europe de l'est au XXéme siècle, préfigurant la création de l'état d'Israël

 

Cancrelat

 

Chamailleries, refus d’obtempérer, bris de portes, appels répétés par l’enseignante au poste des surveillants, … le quotidien de ce collège nous est restitué sans pathos, avec juste ce qu’il faut d’efficacité.

Le premier

 

Israël Horovitz est un des auteurs américains les plus joués en France ; son théâtre de l’absurde, écrit d’une plume caustique et empreint d’un humour féroce, dépeint sans complaisance les travers de la société et des pauvres humains qui la composent, dans une langue riche, inventive et surréaliste.

« Le premier » en est un magnifique exemple. Cette pièce courte et brutale met pourtant en scène des situations extrêmement  ludiques.

 

Si &autres pièces courtes

 

On croyait avoir fait le tour de Ionesco, … et puis, non. Après quelques considérations, en voix off, sur le métier d’écrivain et sa prétendue difficulté, on entre assez vite au cœur de l’univers de l’auteur de « La leçon ».

 

Un crime dans une maison de fous

 

The Brooklyn Rippers est la seule compagnie en France à faire revivre le Théâtre du Grand Guignol en respectant les codes de l’époque, un théâtre oublié à ce jour. Il y a plus de corps à corps que de dialogues, plus de cris gutturaux, d’yeux révulsés, de contorsions que de texte, car le Grand Guignol relève davantage de la mécanique que de la littérature.

 

Un obus dans le cœur

 

Un Obus dans le cœur raconte l’intemporelle douleur engendrée par la mort d’un proche. Comme toujours, avec l’auteur Wajdi Mouawad, les mots résonnent puissamment, et le texte équilibre larmes et sourires.

 

La légende de Bornéo

 

Les orangs-outans ont au moins un point commun avec nous : ils savent parler. Sauf que, eux, ils ne le disent pas. Pas si bêtes : ça leur évite de devoir travailler. On aimerait bien ! Surtout quand on voit l’état dans lequel se trouve et nous met le « monde du travail » : organisation kafkaïenne, déshumanisation, « missions » vides de sens à force de vouloir trop leur en donner, implosion de l’être jusque dans l’intimité du couple et des rapports familiaux.

 

Quand on aime, on compte pas

 

L’argument est prétexte  à égrener des répliques qui font mouche et à enchevêtrer des situations loufoques et farfelues propres à déclencher le rire. Une mécanique que l’auteur  et également interprète Jonathan Dos Santos maîtrise parfaitemen

Bronx

 

De nos jours, à New-York, un quartier du Bronx, où le temps semble avoir suspendu son vol ; un homme est assis, pensif, sur les marches qui mènent à l'entrée d'un immeuble vétuste. Cologio se souvient de ses 9 ans, en 1960, alors que J.F Kennedy venait d'être élu, et nous raconte son enfance et son adolescence  dans ce quartier en ébullition  où la mafia règne sans partage et où le racisme commence à percer.

 

Prenez la formule

 

Si vous avez l’esprit cartésien, si vous êtes rationnel, peu porté à la fantaisie et au délire, passez votre chemin, ce spectacle n’est pas pour vous.

Sinon, courez voir  "Prenez la formule" au théâtre Clavel. L’esprit déjanté, farfelu en même temps que poétique de cette troupe talentueuse vous séduira.


Because The Night

 

Curieuse pièce que « Because the night » la première ou en tout cas une des premières pièces de Paolo Handel : à priori, elle traite des rapports amoureux. Elle nous présente un jeune couple qui vit ensemble depuis quatre ans environ.

 

 

 

Iris de Hermann Hess

 

Anselme nous accueille dans le jardin de son enfance et nous fait partager sa fascination pour une fleur bleue au calice profond orné de doigts d'or, un Iris, qu'il retrouvera devenu adulte sous les traits d'une femme mystérieuse identiquement prénommée, qui l'orientera sur la chemin de l'Éveil...

 

Comme ej' taimais

 

« Ce sont des poèmes arrachés du corps avec des rappels de berceuses et des sonorités liturgiques qui subliment le langage populaire dans lequel ils sont écrits. Œuvre d’exception en marge de la tradition poétique française, un accent lyrique d’ardeur palpitante, d’ironie noire passe à travers ces poèmes du bitume de la nuit. »

 

Au bord de la route

 

La compagnie La Rumeur vous invite à voyager « Au bord de la route », sa dernière création  théâtre et danse. Dans le spectacle,  se succèdent des chapitres décousus et des petites histoires,  découverts par le biais d’improvisations autour du thème de la perdition.

Les précieuses ridicules

 

Ne vous laissez pas influencer par le fait que ce spectacle se joue à 16h et qu’on pourrait hâtivement le ranger dans la catégorie des pièces « pour enfants » : c’est un beau et bon spectacle. Pour tous.

Molière, quand il écrivit  « la comtesse d’Escarbagnas » et « Les précieuses ridicules » avait peut-être prévu de les faire se succéder. Il n’avait pas dû envisager de les enchâsser, comme l’a fait le metteur en scène

Madame Marguerite

 

En ce moment, au théâtre Essaïon, Geneviève Tourret nous présente la pièce dans sa version authentique. Cette œuvre du brésilien Roberto Athayde témoigne, en fait, d’une dictature. La malheureuse Mme Marguerite est enfermée en prison, peu rassurée sur le sort qui l’attend.

 

Combat

 

Dans « Combat », il s’agit d’une fille et de son demi-frère. On l’a toujours préférée, elle, d’autant qu’elle a réussi. Le frère, lui, est au chômage. Sa femme trime, durement, aux abattoirs du coin. La remise de la médaille du travail à leur mère va être l’occasion de leurs retrouvailles.

 

Le journal d'un fou

 

Dans une pénombre sinistre, un personnage tout aussi sombre entre : il porte une boite à la main d’où il tirera successivement un violon puis des haillons. L’homme parait tourmenté, en proie à des sortes d’hallucinations.

 

Quichotte

 

Le « don Quichotte » de Cervantès est une œuvre tout à la fois épique et drôle, c’est aussi une méditation sur la vie et un immense clin d’œil littéraire. Il fallait oser s’y confronter, monter un spectacle à une interprète tirée de ce monument. Isabelle Starkier à la mise en scène et Eva Castro, comédienne l’ont fait.

 

Les contes érotiques du bout du monde

 

Jeanine Milange est une artiste à surprises. À « tiroirs ». On s’attend à une interprétation précise, formatée, et elle va finalement taquiner le spectateur en retournant sa propre vapeur.

 

 

Même si tu m'aimes

 

Une comédie juteuse sur le « rebirth amoureux » qui ne manque ni de piquants, ni d’humour!

 

Blasted

 

Sarah Kane, auteur dramatique britannique née en 1971, a choisi de quitter ce bas monde en 1999. Parmi la poignée de pièces qu’elle a laissée, « Blasted » est la plus marquante, sinon la plus importante. On pourrait traduire le titre par « dévasté » ou « anéanti ».

 

Ex vivo in vitro

 

Il s’agit, comme le titre l’indique d’une réflexion sur la procréation en générale et la procréation assistée en particulier. Elle est co-signée d’un scientifique notoire Alain Prochianz, et fourmille d’anecdotes ethnologiques ou médicales.

 

Un banc à l'ombre

 

À priori tout oppose ses deux héroïnes: Myla, révolutionnaire par conviction, semble dénuée de toute sensibilité, tandis que Niobé, future maman, paraît candide. Ces deux femmes vont se retrouver tous les jours devant la porte d'un ancien monastère transformé en prison, l’une montant la garde, l’autre venant soit disant chercher un peu de fraîcheur.

Le grandiloquent moustache poésie club

 

Bienvenue au Grandiloquent Moustache Poésie Club, vos hôtes Ed Wood, Astien et Mathurin vous convient à une soirée où cool rime avec leur style. Ces hôtes attachants résonnent des vers tantôt salaces et audacieux, toujours empreints d’autodérision.

Candide

 

Voici donc une nouvelle adaptation du célèbre conte philosophique de Voltaire. Rafael Bianciotto s’est appuyé sur trois éléments : tout d’abord, une scénographie plutôt dépouillée où quelques rares éléments scéniques viennent compléter les projections sur un cyclorama. Ensuite,  l’utilisation de masques, sculptés dans le bois, et portés par tous les personnages excepté Candide lui-même.

 

Tout est normal mon cœur scintille

 

Tout est Normal mon Cœur Scintille » nous fait passer un pur moment de drôlerie, de poésie, de vérité mais cette création de Gamblin est aussi tout à fait bouleversante. Conversation unique qu’il a réussie à merveille de part les émotions que celle-ci nous procure.

 

Bal trap

 

Dans "Bal-trap", Xavier Durringer, dramaturge traduit en plusieurs langues,et réalisateur, semble avoir voulu faire de sa pièce une variation sur l'amour et le désamour.

Risotto

 

L’histoire commence en Italie, au début des années 70. Amédéo et Fabrizio sont deux amis. Ils suivent des études à la fac, sortent avec des filles. Il y a des ruptures, d’autres filles, leurs chemins qui divergent, se retrouvent. Il y a cette histoire de dentiste ou de coiffeur et l’un imite l’autre qui en est un peu agacé.

Le 20 novembre

 

Tragique anniversaire, à peu de choses près, puisque Lars Noren a choisi d’évoquer une série de meurtres de sang froid commis en 2006 à cette même date. Le lieu est un lycée où un ancien élève revient, armé, pour régler des comptes. Mais il va tirer sur des élèves nouveaux et sur des professeurs qu’il ne connaît pas, pour la plupart. Ce sera un massacre.

 

Les liaisons dangereuses

C’est avec plaisir que nous découvrons cette nouvelle version des Liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos  dirigée ici par Patrick Courtois. Ce dernier  expert dans le coaching et la psychologie de l’acteur outre son expérience de comédien permet une grande liberté de jeu corporel à sa troupe

 

Je disparais

Sensible aux univers d’auteurs nouveaux, Stéphane .Braunschweig a la bonne idée de monter « Je disparais » du jeune (il est né en 1968) écrivain norvégien Arne Lygre. Il y a du Beckett, chez cet auteur, ou du Maeterlinck, dans la profération répétitive qui crée, in fine, du sens

 

 

Le ravissement d’Adèle

Un chassé croisé ludique et comique de personnages aux allures bien singulières !

 

L'apprentie sage-femme

En plein coeur d'une Angleterre médiévale, rurale et superstitieuse, une orpheline de 12, 13 ou 14ans (personne ne le sait, même pas elle), raillée de tous et notamment des enfants du village, va apprendre petit à petit à trouver sa place dans ce monde rustre.

 

 

Marie Tudor

« Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre : par le grand et par le vrai, » écrivait Victor Hugo dans la préface de Marie Tudor.

Cette phrase est ici respectée au pied de la lettre.

 

Sunderland

Si je vous dis : Sally, sans travail, qui assume la charge de Jill, sa jeune sœur, autiste, Ruby, la copine, chassée par ses parents , Gaven, un colosse un peu balourd amoureux de Sally, vous allez vous attendre à un sombremélo.

Eh bien pas du tout. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, on rit énormément tout au long du spectacle.

 

 

Madame de... Vilmorin

C’est un petit bijou. Que l’on connaisse ou non Louise de Vilmorin (héritière de)  on ne peut qu’être à la fois intéressé et charmé par ce qui se passe sous nos yeux

 

Prête-moi tes vers

Ils sont trois à faire revivre avec talent les textes de Jacques Prévert dans le joli petit théâtre de Nesle aux voûtes de vieilles pierres.

Et on plonge avec délices au cœur de cet univers qu’ils nous racontent en mêlant habilement textes, musiques et art du cirque.

 

 

Cravate Club

Un savoureux duel entre amis et un pari réussi !

Cravate Club est la première pièce écrite par le scénariste et dramaturge Jacques Roger Lacan, petit fils du grand psychanalyste.

 

Le cabaret des Chiche Capon

Voilà un spectacle qui ne ressemble à aucun autre, une sorte de concentré de grand n’importe quoi mais un n’importe quoi d’une inventivité absolue et d’une précision diabolique. Après avoir mis une belle pagaille dans la salle  en faisant changer les spectateurs de place, ils vont nous mener grand train pendant 1h30 pour nous faire découvrir leur univers de folie, un monde complètement loufoque et saugrenu.

 

Les vieux os

La Compagnie Monsieur et Madame O dessine les contours d’une vieillesse que l’on cherche à ranger, oublier et qui ne se laissera pas faire, dans cette truculente tragicomédie visuelle, où se rencontrent grincements, ironie et tendresses, urgences du présent et douceurs de la mémoire.

 

Le baiser de la veuve

Ce spectacle, déjà joué en Avignon a dû être adapté à la taille de la scène des Déchargeurs. Il n’y paraît pas. La pièce y gagne même en densité. De même que la proximité de la scène pour les spectateurs accentue l’efficacité dramatique de ce qui se déroule devant nos yeux. On est captivé, partie prenante, on ne peut plus s’échapper. Le nom d’Horowitz est déjà une garantie de qualité.

 

Compartiment séducteur

Voyager dans le "Compartiment séducteur" de Jean-Pierre Bouvier, comédien émérite, lauréat du prix Gérard Philipe, c’est explorer l'univers d'un acteur désireux depuis l'adolescence d’assumer auprès des femmes un statut de séducteur, érigé au fil des années, à force d'interrogations, de découvertes, de doutes, de succès, de revers aussi parfois

 

 

Le cercle des joyeux désespérés

Sur un texte incisif, très drôle, des répliques hilarantes, des situations improbables, des gags en rafale, Karine De Démo, auteure et interprète, nous parle avec un humour dévastateur du mal de vivre, de la difficulté d’aimer et d’être aimé, d’êtres fracassés.

 

Un café, l'addition

Rémi Viallet, auteur et interprète, nous emmène au restaurant.

Le menu proposé est alléchant : «  Des tranches de vie drôles, touchantes, cruelles où un grain de sel vient enrayer la belle mécanique des rapports humains pour basculer dans l'absurde, l'insolite et le règlement de compte sanglant. »

MasterKlass

Installés derrière six pupitres, les apprentis clowns (3 filles et 3 garçons) doivent, chacun, présenter un numéro pour être notés avec l’espoir, bien sûr, d’être le premier (la première). Ils ont des natures différentes

 

 

Outsider

« Redevenir quelqu’un quand on n’est plus personne » …

Bruno, 50 ans, et Anne-Athalia, 25 ans sont sans emploi. Alors ils décident de se prendre en charge, de s’entraider.

 

Du vent dans les branches de Sassafras de René de Obaldia

Du vent dans les branches de sassafras, pièce  que je viens de redécouvrir avec un plaisir extrême au Théâtre du Ranelagh,  a été écrite en 1966 par notre nonagénaire et illustre fringant René de Obaldia. Cette pièce est unique dans son genre.

 

Van Gogh Autoportrait

Le texte a le mérite de nous faire découvrir les réflexions foncièrement logiques d’un être sensible, ardent, qui refuse les obligations d’une société bourgeoise et mercantile, et défend le travail de l’artisan-artiste ; ses descriptions passionnées de la recherche du contraste, de la vibration des couleurs, son regard sur la nature qui l’entoure et son émerveillement.

Les Colocs - Coming Out

Quoi de plus agréable, après une journée de travail, que de pouvoir aller se divertir pendant plus d’une heure grâce à une pièce de théâtre aussi jubilatoire ? Un petit théâtre accueillant, une comédie légère certes basique mais enchainant les situations comiques et les jeux de mots, trois comédiens dynamiques, un véritable échange avec le public…voilà la recette d’une soirée distrayante réussie.

 

 

Chroniques d’une  haine ordinaire

Entre rires et émotions, le public navigue avec enthousiasme dans ce monde cruel que Desproges savait si bien décrire avec l’humour du désespoir et  l’élégance suprême de se moquer de tout

Youri

Le théâtre Hébertot semble se faire une spécialité des pièces bizarres, celles où le quotidien dérape, où des personnages se trouvent confrontés à un absurde, plus ou moins inquiétant, voici « Youri ». Ici, une femme en mal d’enfant ramène du centre Leclerc un grand ado mutique que, d’autorité, elle prénomme Youri.

 

 

Jean et Béatrice

Autour d’une mise en scène suffisamment sobre pour se faire oublier, ce texte de Carole Fréchette met en avant l’une des composantes dramaturgiques du théâtre : la catharsis… ou plus simplement dit le fait de pourvoir s’identifier aux problématiques des personnages.

Autour de la folie

La scène est sombre. Dans un coin, tout proche du public, apparaît dans le faisceau d’une lumière chaude et obscure à la fois, la silhouette muette d’un homme au regard troublé. Comme observant un monde qui lui semble irréel. A moins que ce ne soit lui qui ne soit devenu irréel dans un monde qu’il ne suit plus…

 

 

Entre deux ils

Ça commence comme une pièce moderne classique : en scène, un couple bobo, Rémi et Claire. Ils sont mariés depuis quinze ans. Il rentre crevé du boulot, elle se répand en attentions, lui proposant un jus de légumes puis une bière tandis que le repas est déjà prêt. Amoureux et démonstratifs, ils passent assez vite au lit.

Olga ma vache

Depuis « Si Camille me voyait » jusqu’à « Il ne faut pas boire son prochain » on connaît le théâtre de Roland Dubillard. On l’aime.

Mais Patrick Coulais a eu une idée différente, une autre envie : il a choisi un texte romanesque « Olga ma vache » pour en tirer un spectacle.

 

 

 

Le lavoir

Une belle tranche de vie et d’histoire sur fond d’humanisme social à aller voir  sans attendre.

 

L'amant

C’est un pari risqué que de monter L’Amant de Pinter tant cette pièce, toute en ambiguïté, est difficile à réaliser.

Le texte  d’abord, d’une simplicité absolue, doit avec le langage de tous les jours, permettre la mise en abîme des personnages dans un cruel  jeu de rôles poussé à l’extrême. C’est dire que tout repose sur le jeu des comédiens.

 

 

Putain de Dieu

Voici un coup de gueule qui ne manque ni de tendresse, ni de finesse, ni d’esprit ! Franck Stepler,  journaliste et auteur depuis vingt ans nous offre ce dimanche, la première parisienne  de son monologue très saucé, véritable diatribe passionnée et sincère adressée à Dieu

 

 

Goodbye Candide

Vincent Piccerelle et Anthony Pierrin nous livrent ici une version fort réjouissante du célèbre Candide.

Ils nous entraînent avec un enthousiasme contagieux dans une sorte de road- movie  théâtral complètement déjanté  et moderne  qui réussit malgré tout l’exploit de ne pas trahir l’œuvre originale.

 

 

La femme qui frappe

Dans "La femme qui frappe", Victor Haïm, joué dans 23 pays, souvent récompensé, entre autres Molière du meilleur auteur, grand prix de l'Académie française..., aborde un thème qui lui est cher, l'humiliation des humains par d'autres humains,

L'homme inutile ou La conspiration des sentiments

« l’homme inutile » voit s’affronter deux frères, l’un tenant du productivisme et du communisme, l’autre, un doux rêveur en tient pour l’individualisme et surtout les sentiments, comme le souligne le sous-titre.

 

 

 

Déshabillez mots

Mon Dieu quel plaisir ! Quel plaisir que ce spectacle, en des temps où notre langue française est si malmenée, bafouée, trahie voire oubliée.

 

L'ange de la faute

Qui n'a pas songé au moins une fois dans sa vie à tuer, ne serait-ce que pour faire justice soi-même, touchant ainsi à la toute puissance ?

C'est le thème abordé par l'immense auteur chilien Marco Antonio de la Parra, dans sa pièce " L'Ange de la Faute ", traduite avec subtilité par Annie Vignal et mise en scène avec sobriété et efficacité par le colombien Léonardo Alejandro Hincapié.

 

 

 

Les bonnes de Jean Genet

À l’affût permanent de jeunes troupes et de présentations nouvelles d’œuvres éprouvées, le Lucernaire a l’excellente idée d’accueillir « Les bonnes » de Genêt, monté par la Cie Théâtre A.

 

 

Pieds nus dans le parc

Une comédie à l’américaine originale et piquante !

C’est avec de francs applaudissements et de vrais bons rires dans la salle que la première de cette pièce fut accueillie ce soir là au Théâtre de L’Essaion dirigé par Michel et Guilaine Laliberté.

 

Les Reines

Voilà une pièce intelligente, superbement écrite, interprétée et mise en scène.

L’auteur, Normand Chaurette  s’est inspiré du Richard III de Shakespeare pour nous en dévoiler les coulisses  côté femmes.

Celles qui ne sont que suggérées dans la pièce originale prennent ici vie avec force  et puissance.

 

 

Les conjoints

Eric Assous nous livre ici  une fois encore sa vision plutôt pessimiste du couple.

Et une fois encore c’est superbement écrit, avec cet art de faire rire de ce qui pourrait être dramatique.

Les répliques font mouche, incisives et cruelles

 

 

 

Une femme seule

Le titre original de ce spectacle était, sauf erreur, « Orgasme adulte échappé du zoo », mais on a ici préféré celui de « Une femme seule » moins porteur mais plus compréhensible.

 

 

Copains navrants

« Copains navrants » fait partie d’un diptyque à thématique gay dont la pièce « Copines d’avant » (dans la même salle, une semaine sur deux) aura été l’initiatrice à la fois heureuse et impertinente.

 

Cyrano …Du panache et du cœur !

Quel bon moment passé au Théâtre de l’Oulle avec la troupe  de Viva la Commedia du très réussi Cyrano. Le public est bien là impatient de découvrir cette adaptation de cette œuvre ô combien célèbre et célébrée d’Edmond Rostand « Cyrano de Bergerac »

Norma Jeane

Norman Jeane, pièce écrite et mise en scène par Pierre Glénat

Nuit du 5 Août 1962, Los Angeles, Californie : Norma Jeane Mortensen, plus connue sous le pseudo de Marilyn Monroe. A l’intérieur de la même personne vivaient deux êtres…

 

 

Huis clos

Alors qu’on voit souvent, et même de plus en plus de pâles adaptations littéraires de tel ou tel, voici que le Lucernaire accueille une vraie pièce, «  Huis-Clos », de Jean-Paul Sartre,

 

 

Dernier coup de ciseaux

C’est une comédie policière interactive : un meurtre est commis chaque soir et le public est mis à contribution à un certain moment de l’histoire afin d’aider la police à  résoudre l’énigme.

 

 

L'art d'être grand-père

Quel merveilleux grand-père aurait fait (et fait peut-être) Albert Delpy. Il en a la bonté, l’œil rieur et l’infatigable envie de jouer. Jouer avec qui ? Mais avec ses petits-enfants ou plutôt ceux de Victor Hugo qu’il incarne à merveille sous la houlette de Vincent Colin.

 

 

Jekyll  & hyde

Tout le monde connait l’histoire du savant docteur Jekyll qui se transforme en monstrueux Monsieur Hyde. Pierre Azéma en propose ici une version surprenante et très intéressante. Seul en scène, il est tour à tour les deux personnages avec une maestria confondante.

 

 

Cinq filles couleur pêche

Cinq filles couleur pêche est avant tout une comédie qui par son ton cru et désinvolte dresse une critique acerbe et drôle d’une société américaine qui oscille entre puritanisme et pornographie.

 

 

Une femme seule de Dario Fo

Quel sens aigu du populaire et de l’absurde !

Cette pièce de Dario Fo et Franca Rame mise en scène par l’excellent Bernard Pisani nous plonge avec force et ironie dans le délire de Marie, interprétée avec justesse et énergie par Brigitte Lucas.

 

 

Tu m’as sauvé la vie ! (de Sacha Guitry)

Tout le monde connaît Jean-Laurent Cochet. On apprécie le metteur en scène et surtout le prof, qui a formé mille et un de nos plus talentueux comédiens.  La liste serait fournie et, master class oblige, Cochet est toujours sur la brèche.

 

 

Les précieuses ridicules

Le plaisir de redécouvrir Molière

Voilà une version des Précieuses ridicules qui aurait plu à Molière tellement on y retrouve cette satire féroce de la société  toujours présente dans son œuvre.

 

 

Le journal de Brigitte Jaune

Voilà un spectacle réjouissant mené à un train d’enfer !

Les comédiens, Elodie Wallace- également co-auteur avec Pierre Léandri- et Sébastien Pérez nous entraînent dans leur ronde infernale sans nous laisser le temps de souffler.

Délire à deux

L’intérêt du spectacle, c’est le mélange de ressenti et de simulacre.. En ce sens, nous sommes touchés à la fois émotionnellement ou intellectuellement. Cela dépend.

 

Mademoiselle Julie

On est captivé par cette mise en scène de Schiaretti. Précise, bien rythmée, elle fait étinceler chaque nuance du texte, interprété de façon remarquable.

Créanciers

Cette rigueur dramatique, le metteur en scène Christian Schiaretti la sert au mieux. Il en respecte la fatalité, ne s’autorisant aucune fantaisie, aucun artifice qui aurait risqué d’en diluer l’efficacité.

 

Cut

L’origine du monde

Inévitablement ce spectacle fait penser à ce célèbre tableau de Courbet.

Deux femmes et une « dame pipi » nous livrent sans retenue  réflexions  et anecdotes sur le sexe féminin.

 

 

Les sept jours de Simon Labrossse

L’histoire est celle de Simon Labrosse, chômeur, qui va convier les spectateurs à une représentation théâtrale de sept jours de sa vie, dans le but de gagner un peu d’argent. Il va ainsi proposer des métiers improbables

31 rue des vendanges

Dans le petit Théo Théâtre, voici un spectacle léger à voir pour passer une bonne soirée sans se prendre la tête.

 

 

 

Racine par la racine

Quand tragique et comique se rencontrent

Serge Bourhis connait son Racine sur le bout du doigt jusqu’à en extraire la substantifique moelle !

Les fourberies de Scapin

Une version moderne et jubilatoire

Jacques Bachelier vit avec Scapin depuis 25 ans. Et ça se sent. Il n’interprète pas il est Scapin !

 

 

Effroyables jardins

Il serait simpliste de résumer « Effroyables jardins », tiré d’un court roman de Michel Quint, à un spectacle pour un comédien. Pourquoi ?  D’abord parce que le travail de Marcia de Castro est sobre et efficace...

 

 

Colors

Cela fait plus de trois ans que le spectacle Colors créé, mis en scène et produit par les deux fondateurs de l’EFIT  Esteban Perroy et Franck Porquiet investit le Petit Théâtre du Gymnase le dimanche à 20h45.

 

 

Jean et Béatrice

« …Un face à face avec soi même à travers l’autre.

Quelle belle surprise que cette adaptation par Patrick Rouzaud à la scène de l’œuvre de la célèbre écrivaine québécoise Carole Fréchette.

 

 

On n'en fait jamais trop

Peu à peu les choses se mettent en place et l’on suit, sans déplaisir, les démêlés de cet auteur cloué sur un fauteuil roulant suite à un stupide accident de barbecue.

 

Les gens moches ne le font pas exprès

La jeune compagnie SARBEN, Sar pour Sarah François et Ben pour Benjamin Lousse, le metteur en scène, a investi le théâtre de Ménilmontant. Elle y présente quatre spectacles

 

 

Les épouvantails

On remarque, au début de la pièce, l’abondance et la fluidité du langage. Par ce côté ping pong qui ignore les réponses « à côté » pour privilégier la frappe, si possible à chaque réplique.

Le cas Jekyll

Quelle est cette forme bizarre qui progresse vers nous sur deux cannes, dans l’ombre ? Un homme? Un monstre? Un comédien?

Peu à peu mis en lumière, le docteur Jekyll déjà mister Hyde dans sa forme, nous propose un préambule très détaché

 

 

 

« Frères du bled »ou la chronique familiale d’une mémoire tragique oubliée.

 

 

Le préjugé vaincu (de Marivaux)

Du mambo comme musique d’enchaînement et comme dress code, des tenues typiquement années 50, ah, on peut dire que pour ce « préjugé vaincu », le metteur en scène Jean-Luc Révol a eu la main leste !

Borges vs Goya

Le projet Borgès VS Goya est construit à partir de deux textes à une voix et sans relation apparente du metteur en scène et écrivain d’origine argentine Rodrigo Garcia. Ils sont joués simultanément en français et en espagnol sur-titré  en français.

 

Don Juan

Dans la tradition de cette comédie espagnole qui virevolte, rebondit, Tirso de Molina nous entraîne de Lisbonne à Séville pour une réjouissante course-poursuite parsemée de conquêtes féminines, de rendez-vous, de duels, de pièges, et de toutes ces « fourberies » que conçoit don Juan

 

À petites pierres

Togo. Un jeune homme  venu de France  séduit une jeune fille. Ensemble,  ils échangent un moment de plaisir.  Mais voilà, cette jeune fille est fille d’un notable, promise au fils d’un autre notable du village.

 

Long voyage du jour à la nuit

 

Cette pièce-ci, fortement autobiogra-phique, est une des dernières d’O’Neill. Il l’écrivit en 1941, à 53 ans : on s’y déchire, on rameute le passé, et de lourds secrets (le père est un raté qui boit, la mère se drogue, un des fils a la tuberculose…) éclatent peu à peu.

 

Labiche : 29° à l'ombre et Embrassons-nous, Folleville !

Les textes d’Eugène Labiche ont toujours gravité gaiement autour des revers de la classe sociale bourgeoise, souvent avide d’ascension dans le « monde » ou d’enrichissement.

 

Comédien mode d'emploi

 

Comme on aurait aimé aimer le spectacle de David Friszman. D’abord parce qu’il se joue au théâtre Essaïon, jolie petite salle située près de Beaubourg où, par le passé, José Valverde a su marier découverte et qualité.

 

Une saison chez Césaire

 

Une introduction à l’œuvre d’Aimé Césaire : parole claire/parole obscure

Aimé Césaire s’en est allé au pays sans chapeau le 17 avril 2008, il avait alors 95 ans,

 

Auto-psy de petits crimes innocents

« Prenez une adorable petite fille, enlevez-lui deux ou trois valeurs fondamentales pas très importantes puisque essentielles, laissez-la macérer quelques années dans la solitude et vous en ferez la serial-killeuse la plus innocente de toute l’histoire du crime »

Enquête sur Hamlet

 

Qui a tué le vieil Hamlet ?

L’une des plus vieilles énigmes criminelles de la littérature est posée dans le livre de Pierre Bayard d’où la pièce éponyme " Enquête sur Hamlet "  est adaptée …

 

Pour l'amour de Gérard Philipe

 

On voit bien ce que Pierre Notte (auteur et aussi metteur en scène) a voulu faire : transcender le mélo, briller par son brio et ses trouvailles verbales mais celles-ci s’accumulent

 

Words are watching you

 

Inspirés du célèbre 1984 de George Orwell mais également exaspérés par les abus des dirigeants politiques, les membres d’Idiomécanic Théâtre ripostent.

 

Monsieur Kraus et la politique

 

Le chef et ses assesseurs gouvernent leur pays, « réforment »et décident. La production transpose avec minutie un univers à l’esthétique expressionniste où les personnages jonglent avec des idées révolutionnaires et saugrenues

 

 

Les clowns n’ont pas de père

 

En principe, le but des clowns est d’entraîner le rire. Il ne semble pas que ce point ait été au coeur de la démarche artistique de Patrice Le Heuzey

Pluie d’Enfer, c’est avant tout un polar théâtral noir, fort et prenant du début jusqu’à la fin. Respectant l’écriture originale de Keith Huff. « A steady Rain » a d’ailleurs obtenu un très grand succès à Broadway.

 

Les Chiche Capon : Le Oliver Saint John Gogerty

 

Attachez votre ceinture, Les Chiche Capon arrivent. Ils écrivent, mettent en scène et interprètent Le Oliver Saint John Gogerty. Ce nom est celui d’un pub Irlandais où les membres du groupe procédèrent à un quiz auprès de ses clients

Suréna

Suréna, 1674, dernière tragédie de Corneille. La scène se passe à Parthes, dans le palais du roi Orode.

 

Toutou

 

Revoici Patrick Chesnais au théâtre Hébertot, où il avait déjà triomphé dans « Cochon d’Inde », la pièce de et avec Sébastien Thiery. Pour « Toutou », mis en scène d’Anne Bourgeois

 

Le monde extérieur

 

Ce qui l’intéresse, c’est l’action de l’extérieur sur l’intérieur.

Ce que retient le corps du flux qui le traverse et comment ce qui reste, ce qui se sédimente, travaille la personne de l’intérieur.

 

La Méthode Grönholm

 

Quatre candidats participent à un entretien d’embauche pour le poste de directeur commercial  d’une multinationale renommée. Une situation avec laquelle tous peuvent s’identifie ret qui bascule petit à petit dans un univers comique et surprenant.

 

Hamlet

 

La compagnie Les sans Cou s’est méritée le grand prix du jury au festival d’Anjou en 2009 avec ce Hamlet, elle a su charmer son jeune public

 

La vie en vert

 

Une comédie pleine de verve !

Pour cette nouvelle création, nos trois co-auteurs Michel Delgado, Fabrice Blind et sa complice Carole Fonfria ne lésinent pas sur les comiques de situations jusqu’au boutistes

Jacques a dit

« Jacques a dit »… comment dire ?... Une nouvelle comédie pas aussi gentillette qu’elle n’y parait dans une nouvelle mise en scène signée Massimiliano Verardi.

Absinthe

Absinthe, une pièce sans alcool, qui porte bien son nom car on y côtoie la folie.

Un manège nommé Désir

C’est léger, pétillant comme une bulle de champagne, empli d’humour et l’on n’a qu’un désir : que ce manège continue longtemps à tourner.

Les fleurs gelées

Léonard Matton relève un beau défi et nous offre un spectacle de haut vol issu de l’adaptation de deux pièces d’auteurs : « La fête à Solhaug » de Henrik Ibsen et « La femme de Sire Bengt » de August Stringberg

Le jeu de l'amour et du hasard

Quelle jolie promenade pour les spectateurs venus au Théâtre de Nesle que celle offerte par cette adaptation très réussie de la pièce de Marivaux « Le jeu de l’amour et du hasard ».

Mes chers amis

« Mes Chers Amis, si vous ai conviés ici ce soir c’est pour vous annoncer que j’ai gagné la somme de 37 millions d’euros, je n’en veux pas, donc aucun risque que je ne change. »

Phèdre au théâtre Agyar

Quelle belle originalité dés la première apparition d’Oenone interprétée par la comédienne asiatique Yumi Fujimori-accompagnée par le compositeur et guitariste grec Kosta Asmanis qui habille d’une atmosphère à la fois musicale, mystérieuse et forte le sublime texte de Racine.

Les Boulingrin et autres pièces

Les quatre interprètes de ces courtes pièces de Courteline (« La voiture versée» « La paix chez soi » « La peur des coups » et « Les boulingrins») font souffler un vent de folie sur les banquettes rouges du théâtre de La Comédia .

Le repas des fauves

C’est terrifiant, intelligent,  drôlement cruel et cruellement drôle. Car, et ce n’est pas la moindre des qualités de ce spectacle,  ce sujet lourd  arrive à être traité avec humour, un humour subtil qui fait ressortir la noirceur des situations, en soulignant l’intensité. Et paradoxalement on rit beaucoup alors qu’on ne s’y  attend pas.

Séries en délires… Ou comment délirer sur les séries ?

Eh bien ! C’est un pari réussi pour Xavier Letourneur , le metteur en scène de comédies marquantes comme « J’aime beaucoup ce que vous faites » ou encore «  Amour et chipolatas ».

Les dix petits nègres

Qui ne connait pas ce récit qui met en scène des invités pris dans la toile inexorable d’un huis clos angoissant et soumis au dernier jugement qui les condamne sans pitié à une mort certaine?

Entre deux étages

Quand un homme et une femme faisant tous les deux le même métier se retrouvent coincés dans le même ascenseur qui tombe en panne et qu'ils découvrent qu'ils sont dépêchés au même rendez-vous, ce n'est pas qu'une simple guerre de carriéristes qui se déclenche mais bel et bien une guerre des sexes qui explose.

Francesco

Quand DARIO FO choisit de traiter du parcours de celui qui va devenir Saint-François d'Assise, ce n'est par simple souci de respect d'Histoire. Il sublime son sujet en nous interpellant sur l'état du Monde aujourd'hui.

Les liaisons dangereuses

Point de trait soulignant à l’extrême la perversité des deux amants maudits, Monsieur le vicomte De Valmont et Madame la marquise de Merteuil, mais une plume discrète, précise, au style scénarisé comme on aime voir au cinéma

Écrits d'amour

Dans son costume étriqué, Jean Claude Falet nous offre un personnage semblant surgir d'un autre temps, délicieusement obsolète... un temps où les Sentiments s'écrivaient et laissaient leurs traces sur papier.

Lulu, une tragédie monstre

Stéphane Braunschweig a choisi de monter Lulu de Franck Wedekind, une œuvre peu connue et peu jouée, difficile, dérangeante.

Cette œuvre censurée à l’époque de sa parution se présente un peu comme un catalogue de toutes les perversions sexuelles possibles dans un jeu continuel de dominant-dominé.

Henri IV le Bienaimé

Alors qu’on a célébré en mai le quatre centième anniversaire de la mort du Roi Henri IV, Daniel Colas propose au théâtre des Mathurins  une grande fresque historique  sur le Vert Galant.

Kramer contre Kramer

Quelle originalité, finesse et sensibilité que cette adaptation du film américain inoubliable de Robert Benton réalisé en 1979.

La nuit d'Eliot Fall

Que voilà un spectacle réjouissant !

Dans une histoire complètement loufoque mettant à mal les contes de fée, Vincent Daenen nous entraîne d’une plume alerte dans un univers complètement déjanté.

Le gai mariage

Quel bon vent que cette comédie qui mêle avec bonheur comique de situations et rebondissements rocambolesques.

 

On la pend cette crémaillère

Une  vraie bonne surprise : les huit  comédiens sont jeunes, attachants, généreux,  se donnent à fond tout en étant toujours parfaitement justes, font monter la tension au gré de situations cocasses, hilarantes, dramatiques ou  emplies d’émotions.

 

 

La 9ème croisade

Les interprètes jouent le jeu avec un plaisir communicatif, ils s’amusent beaucoup et nous avec eux.

Juliette

Ce spectacle d’une beauté subtile et abstraite nous emmène à travers l’espace et le temps .On y vibre avec la pensée de Juliette, imaginée par l’auteur et metteur en scène Herman Van Veen

 

Un cœur en herbe

Désirs, doutes, séduction et jalousie, tous les ingrédients d'une comédie tendre et insolente sur le choc des générations et la question du couple au fil du temps sont réunis.

Le vieux juif blonde

Cette pièce culte d’Amanda Sthers , au titre qui interpelle, est ici jouée avec talent par l Aurore Auteuil, dans une interprétation juste et sincère, qui va sans cesse de la gravité à la légèreté.

Frisette

Frisette… une pièce oubliée de Labiche : un vaudeville de très bon cru !

Tous les ingrédients sont ici réunis pour faire de « Frisette », vaudevillle en un acte créé au Théâtre de Paris en 1846, une comédie réussie !...

Ce soir il pleut des étoiles

C’est poétique et sensible, drôle et émouvant, dramatique et fantaisiste, poignant et léger.

Les amis du placard

L’auteur Gabor Rassov nous livre ici sous une enveloppe comique  une fable cruelle, amère et désabusée sur la société actuelle

Stand Up

Cruellement drôle

Sur le thème d'un tueur à gages qui souhaite se reconvertir dans le comique et réaliser un one man show, l'auteur Gérald Sibleyras propose sans en avoir l'air une satire cruelle du monde du spectacle.

La nuit des rois par Comédiens et Compagnie

Jubilatoire !

Que voilà un spectacle réjouissant que n’aurait pas renié Shakespeare.

On y retrouve en effet tout son génie, sa truculence comme sa poésie, les sentiments comme leur parodie.

Le chandelier au Théâtre Lucernaire

« Le chandelier » d’Alfred de Musset…une pièce enlevée et fascinante !

Cette pièce envoûtante d’Alfred de Musset augure la publication très proche de son œuvre «  Confession  d’un enfant du siècle »  et qui a beaucoup inspiré la metteuse en scène.

R & J au Studio des Champs élysées

R & J …Du théâtre dans le théâtre !

Que d’inventivité, d’humour et d’émotions dans ce «Roméo et Juliette» pas comme les autres !...Grâce aux talents de la troupe de comédiens qui se produisait hier soir sur la scène du Studio des Champs Elysées

L'illusion conjugale au Tristan Bernard

Un jeu de la vérité cruel et délectable

Un couple peut-il tout se dire ? S’avouer sans dommages  les petits coups de canif au contrat ? Ou vivre dans l’illusion ?

Charlotte Corday

C’est brillant, digne des tragédies grecques. Ça parle de fanatisme, de liberté, de souffrance, d’espérance, de dictature, du courage d’être libre.

Antigone de Cocteau à l'Espace Marais

Excellente soirée dans le charmant Espace Marais !

On ne présente plus l’histoire d’Antigone, incarnation de la désobéissance à l’ordre établi.

Après Sophocle, Cocteau et Anouilh se sont approprié le mythe.

Le tour du monde en 80 jours au Café de la gare

Vous n’avez pas fini d’en faire le tour !

De nouveau à l’affiche depuis la rentrée et pour la quatrième saison « Le tour du Monde en 80 jours » n’a pas fini de nous en compter !

Ladies Night à L'Essaïon

Le chômage n’est pas à priori un sujet prêtant à rire.

C’est  pourtant le pari réussi d’Anthony Mac Carten et Stephen Sinclair, adaptés par Jacques Collard. L’histoire est connue, transposée au cinéma sous le titre : « The Full Monty »

Les caprices de Marianne

Diamants sur écrin noir

Musset est le cauchemar des metteurs en scène. C’était donc un défi qui ne pouvait laisser indifférent Sébastien Azzopardi dont le talent n’est désormais plus à démontrer.

Mission Florimont

Une fresque anachronique et hilarante !

Rien ne va plus pour François Ier dont tous les espions ont été trucidés par l’armée de Charles Quint. Qui Sa Majesté pourrait-elle trouver maintenant pour mener à bien une mission secrète dans le but de créer une alliance nouvelle avec le Sultan Solimane...

Les petits contretemps

Un retour vers le futur humoristique et philosophique

Sur le thème si souvent traité du voyage dans le temps, Martial Courcier, auteur et interprète, nous livre un spectacle original, à la fois drôle, cruel et philosophique.

Les hommes ne veulent plus mourir

« Les hommes ne veulent plus mourir… ». Cette pièce de théâtre jouée presqu’en huis clos nous transporte vers un lyrisme d’une beauté textuelle au souffle puissant : celui du récit dévoilé d’une douleur tour à tour retenue...

L'âne et le ruisseau (Musset)

Une pièce injustement oubliée de Musset …

Quelle heureuse idée a eu la compagnie De la Dandinière -créée en 2001- d’adapter cette pièce écrite par Alfred de Musset à l’orée de sa mort survenue en 1857.

24 heures de la vie d'une femme

Malheureux au jeu, malheureux en amour… ?> Une adaptation soignée et originale de la célèbre nouvelle de Stefan Sweig !

 À l’Essaion, lors de la reprise de la pièce pour la première le 28 septembre dernier

Vie privée

Avec les riches et les puissants, il faut être patient !

« Vie privée », du nom d’origine « The Philadelphia Story, Hight society» (1940) est une comédie adaptée et mise en scène au Théâtre Antoine pour la première fois en France par Pierre Laville.

Qu'est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford

Hollywood, ton univers impitoyable

C’est une pièce cruelle que donne à voir Jean Marboeuf dans « Qu’est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ?».

J'me sens pas belle

Rires et sentiments

Une célibataire, Fanny, frôlant la quarantaine attend un collègue de travail, Paul, bien décidée à le mettre dans son lit.

Le Chinchman Comedy Club

Un espace de café théâtre ouvert et familial. Une ambiance de folie et une généreuse envie de mettre les artistes en selle !

Tout est chaleureux et particulièrement bon enfant dans ce lieu nommé Le Café de Paris, situé dans le XIe Arrondissement parisien...

Le chalet de l'horreur

Le Chalet de l’horreur ou cinq personnages en quête de peur…Une comédie qui vous fera juste mourir de rire!

Tout est juteux et drôle dans cette pièce humoristico-policière Le Chalet de l’horreur de la trouille qui fait peur, écrite par Patricia Levrey – auteur pour La Classe...

Le jeu de l'amour et du hasard

« Un Marivaux vraiment pas comme les autres… »          

 Tout est original dans cette pièce », écrite par Marivaux en 1730, « Le jeu de l’amour et du hasard » et mise en scène par Erika Vandelet.

Les vivacités du capitaine Tic (Eugène Labiche)

De la vivacité, du jeu, du brio …un vrai moment de théâtre !

Lequel d’entre nous n’a encore jamais entendu parler de nos jours du grand maître du vaudeville, Eugène Labiche ou de quelques unes de ses œuvres les plus jouées telles que « Le voyage de monsieur Perrichon »(1860)  ....

L'Odyssée

Une nuit "Homérique"

André Fornier est un enchanteur, un magicien, un fou.

Pour la 12ème édition de la Biennale du Fort de Bron, il a une nouvelle fois emporté le public dans un autre monde.

De profundis

Derrière la douleur il y a la douleur…

Le 13  novembre 1895, Oscar Wilde écrit dans sa cellule .Il porte le numéro C33 et a été condamné par la bonne société anglaise pour atteinte aux bonnes mœurs et pour son homosexualité.

Nuit blanche

Noir destin

Dans le petit théâtre des Voraces, le décor, original, impressionne, qui occupe pratiquement tout l’espace.

Un filet recouvre les trois côtés et le haut du plateau, formant une grotte.

Feu la mère de Madame

Une pièce bien de notre époque !

La délicieuse voix de Rachel Pignot-soprano lyrique- et l’audacieuse présence du comédien -chanteur Franck Vincent, ouvrent cette pièce de théâtre, moins connue du public d’aujourd’hui, mais signée du grand maître du rire, Georges Feydeau.

Blackbird

Un huis-clos fascinant

 C’est bien un oiseau noir qui étend ses ailes sur cette pièce sombre et dense développant une histoire complexe et douloureuse.

Mesure pour mesure

Des âmes en clair-obscur

Mesure pour mesure" n'est pas la pièce la plus connue de Shakespeare. C’est du coup une vraie découverte.

L'inconnue

De la beauté d’un texte à l’émotion d’un spectacle

Que pouvait devenir à la scène le roman de Stefan Zweig :  Comment allaient se traduire l'enchantement d’une écriture où l’amour et la mort se côtoient...

Le misanthrope

Éternel Molière

Tchékhov, Shakespeare, Musset : Françoise Maimone n’en finit pas de s’attaquer aux classiques qu’elle n’hésite pas à revisiter avec inventivité et passion.

Chronique des oubliés du Tour

Des oubliés à ne pas oublier

Un hôtel dans une petite ville de province où va passer le tour de France. Un gardien de nuit manchot, trois femmes de chambre, une cliente, un journaliste, la patronne vont nous faire partager leur quotidien le temps d’un week-end...

C'est beau l'Australie quand tu chantes mon amour

Une histoire d’amour à pleurer…de rire

C’est un couple. Ringard. Absolument ringard.

Lui, (Florent Vivert), avec des faux airs de Romain Bouteille dans « Le graphique de Boscop » Elle, (Fanny Vialle), petit haut orange, chaussettes résille rouge.

Bérénice

«Hélas», soupire Antiochius, jetant ainsi pour la dernière réplique ce mot qui revient comme un leitmotiv tout au long de la pièce. "Hélas" pourrions nous dire aussi.

Amédée

Ionesco par Planchon

Incontournable à Lyon depuis les années 50, Roger Planchon est depuis toujours un metteur en scène inventif, son but étant depuis l’origine de dépoussiérer les classiques afin de les rendre accessibles au plus grand nombre. Il en fait une nouvelle fois la...

 

 

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