INTERVIEWS
Decorum : Aline Stinus
Les lumières s’éteignent. Une voix surgit dans notre dos.
On se retourne. Une femme entièrement nue traverse l’espace et arrive sur la scène où il n’ya aucun décor. Seuls existent dans un coin un seau, une serpillière, divers accessoires de ménage.
Collections aux Mathurins
Un propriétaire de magasin de prêt à porter de luxe en mal d’être, n’aimant personne d’autre que lui-même et que tout ennuie, va se prendre d’une affection d’ordre pulsionnelle pour une homo aimant la coke, la jet set et le sexe...
Jérémy MALAVEAU "Les preuves d'amour"
« Les preuves d’amour » est un Seul en scène porté avec sensibilité et émotions par Jérémy Malaveau, interprète et co-auteur de cette création originale...
« Giacomo » ou la saga d’une famille italienne …
C’est avec une grande virtuosité que cet acteur italien de la quarantaine nous emmène à la rencontre des siens : ce spectacle est l’Acte II d’une « trilogie de la mémoire », où Gilbert Ponté nous conte son périple d’enfant de la cité...
Alex Pandev : le cri de la fourrure
Je suis ce que je suis …Je suis faite comme ça !
C’est en citant le poète Jacques Prévert que l’on peut décrire le personnage excessif, vindicatif, décapant et déchirant que campe avec virtuosité Alex Pandev sur la scène de la Comédie de Paris depuis le 2 juillet.
Kokia : la poétesse aux pieds nus
L’univers musical de Kokia est comme elle, mystérieux, empreint des cultures du monde et poétique. Sur la scène parisienne de la Cigale, elle apparaît pieds nus, petite et fragile, presqu’enfantine...
Aujourd'hui c'est Ferrier
Une galerie de personnages drôles, tendres et touchants. Julie Ferrier a plus d’une corde à son arc : danseuse, chanteuse, comédienne, elle se sert de toutes ces expériences dans son one-woman show « Aujourd’hui, c’est Ferrier ».
Hervé Lapalud
un concert sous le signe de l’amitié
Nu coeur, nu pied, nu cul
Sur la terre, nu, je suis venu...
Philippe Faure (Naissance d'un clown)
Le clown ou la politesse du désespoir
Comment devient-on un clown ? Comment faire rire quand on a « le cœur dans les genoux », que l’on se cogne à tous les malheurs qui jalonnent une existence ? Que l’on se sent ridicule avec des bras trop mous qui empêchent de voler ?